Si je l'ai créé, c'est dans le but de mieux faire connaitre le lévrier espagnol, appelé galgo, et son caractère qui est doux, affectueux, calme.
Je commencerai tout d'abord par vous parlez de nos galgos et de nos autres chiens.
Ensuite, je vous décrirai mon association "AMOUR DE GALGOS" qui s'occupe de sauver ces mêmes lévriers espagnols de leur calvaire.
Prenez la peine SVP de tout lire, de laisser vos commentaires, vos questions, .... je vous répondrai et surtout faites tourner ce blog. Ensemble, nous arriverons à arrêter cette barbarie et à faire adopter le plus de lévriers possibles.
Beaucoup de personnes ne connaissent pas le lévrier en tant que chien de famille. D'autres ne sont pas au courant de ce qui se passent encore en Espagne à l'heure d'aujourd'hui. L'Espagne est souvent synonyme de vacances et de dépaysement. Consultez mon blog et vous verrez que la mentalité des espagnols est différente de ce que vous pensez. Après les corridas, il y a le calvaire que subissent ces malheureux lévriers. Réagissez SVP. Ne restez pas insensibles...
Bonne visite et merci d'avance à tous.
Dominique
Notre regretté Balto avait 5 ans quand il est arrivé chez nous. Nous l'avions adopté le 29 avril 2000. Il était très peureux. Au début, il n'y avait que moi qui savait l'approcher. Il avait très très peur des hommes. Mon mari ne savait même pas le caresser.
Après 15 jours chez nous, il avait trouvé ses repères. Il était devenu copain avec les autres chiens de la famille, un Cavalier King Charles Ioly (décédé à l'âge de 7 ans d'un cancer généralisé du foie) et un Whippet Fleuron (décédé à l'âge de 16 ans d'un oedème pulmonaire).
Il était très gentil avec nous, aussi bien les adultes que les enfants. Peu à peu, il a pris conscience que la main de l'homme pouvait servir à autre chose qu'à frapper, .... que la main de l'homme servait aussi à donner des caresses.
Très vite, il s'est attaché à moi. Il a goûté au confort d'un beau panier douillet. Il l'avait bien mérité après ces 5 années passées en Espagne à dormir sur du béton et à subir le dur calvaire des galgos espagnols. Il devait chasser et être le premier sinon son "maître" ne le nourrissait pas et le maltraitait. Balto avait certainement été frappé car quand il devait se coucher, il le faisait très délicatement comme si d'anciennes douleurs subsistaient ....
Les galgeros (chasseurs espagnols) lui avaient tellement fait de mal que psychologiquement, il était marqué à vie. Lorsque l'on se baladait en rue, il avait peur des étrangers et il est toujours resté craintif.
Mais avec notre famille, c'était un chien formidable. Il venait se coucher près de nous au salon. Il adorait le canapé. Souvent, il s'y couchait sur le dos, les 4 pattes en l'air. Il était heureux. Il frétillait de joie quand il nous voyait. Il était très doux et nous rendait au centuple, le peu qu'on pouvait lui donner.
Il était très calme à l'intérieur. Tout de suite, il a été propre dans la maison et il n'a jamais rien détruit. Dehors, bien sûr, il adorait faire un petit sprint, surtout lorsque l'on a décidé de lui donner un compagnon de sa race. Nous avons alors adopté un deuxième galgo, Prince, 2 ans plus tard. Ils se sont tout de suite très bien entendu ensemble. C'était pour celui qui courait le plus vite dans le verger. Ils jouaient ensemble. Ils étaient devenus très complices.
Il avait juste un petit défaut : il était voleur. Le pauvre, il avait tellement eu faim que quand il voyait de la nourriture, c'était plus fort que lui, il ne pouvait pas résister. Il fallait qu'il mange. Je ne lui en veux pas, il suffisait tout simplement d'être un peu plus vigilant et de surveiller quand il y avait quelque chose sur la table.
Quand on devait le vermifuger ou aller chez le vétérinaire, il se laissait faire. Je lui mettais les comprimés dans la gueule sans problème.
Puis Balto a commencé à avoir des problèmes d'articulations. Il boitait et il fallait le mettre régulièrement sous anti-inflammatoire. Il avait également un traitement quotidien pour ses articulations. Un jour, tout allait bien et le lendemain, je le revoyais avec sa patte en l'air. Notre vétérinaire nous avait dit qu'il ne savait rien faire de plus. Balto avait chassé pendant 5 ans en Espagne, tout en étant mal nourri. Il en a gardé des séquelles.
Malheureusement, après 5 ans chez nous, le 10 mai 2005, Balto s'est cassé l'épaule droite et pour atténuer ses douleurs, nous avons dû, sur les conseils du vétérinaire et avec beaucoup de chagrin, l'endormir.
Ca fait un an déjà et tu es toujours dans nos coeurs. Nous ne t'oublierons jamais "mon bébé".



