Si vous hésitez à adopter un lévrier ..... discutez sur notre forum

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Vous pourrez y poser toutes les questions, discutez avec des familles d'adoption, ...... Faites le vous verrez, vous en deviendrez accroc comme moi et de plus, ça permet de faire connaissance avec d'autres personnes qui ont aussi adopté des galgos et de connaître leurs expériences, l'évolution de leur galgo, ....

Vous pouvez bien sûr me contacter par Messenger dely_dominique@hotmail.com
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# Posté le jeudi 05 octobre 2006 15:01

Modifié le lundi 16 juillet 2007 07:22

Souffrance animale

Souffrance animale
Allez voir le centerblog de Nikkita , elle y parle de la souffrance animale. Vous allez dans la rubrique "Souffrance animale".

Attention les certaines images sont difficiles à regarder !!!!!!

Elle y parle :

- Du trafic de fourrure en Asie dépecés vivants
- Du mauvais traitement des vaches et chevaux conduits à l'abattoir
- Du refuge de l'horreur en Hongrie
- De la chasse aux phoques
- Des corridas en Espagnes
- De la détresse des lévriers en Espagne (page 35)
- Du massacre des dauphins au Japon
- Du massacre des gorilles au Rwanda
- Les chiens de l'île de la réunion qui sont jettés vivants en appat aux requins
- Des chiens de Hongrie
- .........

Nous sommes en 2006. Comment cela peut-il être possible ? Toute cette maltraitance envers ces pauvres animaux, quels qu'ils soient. Des animaux innocents ..... Nous vivons dans un monde inhumain !!

# Posté le lundi 09 octobre 2006 08:58

Modifié le lundi 25 décembre 2006 13:24

Un bon truc pour éviter les pipis dans la maison

Un bon truc pour éviter les pipis dans la maison
Je crois que chacun est passé par là. Vous savez tous et toutes que c'est désagréable de trouver des pipis dans la maison lorsque l'on rentre des courses ou du travail. De plus, on a beau nettoyer, il y a toujours une odeur qui persiste.

Une amie m'a donné un bon tuyau. Il suffit de mettre des gouttes d'essence de citronnelle aux endroits où le chien fait pipi. Je dois vous avouer que je l'ai testé avec mon griffon qui relève facilement la patte et ça marche !!!! Seulement, il faut en mettre assez bien pour que l'odeur de la citronnelle soit assez forte. Moi, j'ai dû en mettre un peu partout car il n'avait pas d'endroits fixes.

L'essence de citronnelle, avec un compte-gouttes, se vend en pharmacie. De plus, ça coûte moins cher que tous ces produits vendus chez Tom & Co ou autres, et qui ne font pas d'effets. J'en ai bien testé 5 différents !!!

Pour les odeurs d'urine, mon véto m'a conseillé de mettre un peu d'Ariel liquide pour les blancs, dans le sceau de nettoyage en plus du produit utilisé. Pourquoi l'Ariel liquide pour les blancs me direz-vous ? C'est bizarre ... Tout simplement, parce que ce produit de lessive contient des enzymes qui détruisent les odeurs ....

Voilà, j'espère avoir aidé de nombreuses personnes. Si vous avez d'autres tuyaux, n'hésitez pas à les communiquer.

# Posté le samedi 21 octobre 2006 12:51

Le lévrier sourit !!!!

Eh oui, certains lévriers sourient !!!! Ce n'est pas de la blague !!!

Les gens qui ne connaissent pas les lévriers peuvent être effrayés la première fois et croire que le chien veut les mordre.... En effet, pour sourire, les lévriers montrent de longues dents blanches .... C'est impressionnant quand on ne connait pas mais certainement pas dangereux. Ce n'est pas comme chez les autres races de chiens où lorsqu'ils montrent leurs crocs, on a intérêt à ne pas insister. Chez le lévrier, c'est différent parce que quand il montre ses canines, en même temps il se dandine, remue la queue, on voit qu'il est content !!!

Depuis que j'ai adopté Noble, j'ai la chance d'avoir un galgo qui sourit. C'est amusant. Plus il est content, plus il remue la queue et plus il montre ses belles canines. De plus, comme il est noir, on voit très bien ses canines blanches....

J'essaye de le photographier mais chaque fois qu'il voit l'appareil photo, il arrête de sourire ... On verra qui aura le dernier mot .... et qui sera le plus fûté ...

Avez-vous aussi un lévrier qui sourit ????

# Posté le lundi 23 octobre 2006 14:49

Modifié le mardi 24 octobre 2006 09:00

Le pianiste

Le pianiste
Texte écrit par Raymond Audemard, trésorier de l'association "Lévriers en détresse"


Essayez de lire le texte jusqu'au bout si vous pouvez ....


C'était un bout de terrain presque plat, une saignée dans la forêt, les hommes étaient là, en groupe. Ils fumaient des cigarettes mal odorantes qu'ils roulaient tout en plaisantant. Nous, les galgos, on était au pied. Les oreilles agitées, attirées par les mille bruits de la forêt.
Un peu excités aussi, par l'odeur du lapin qui était là, à quelques pas, dans la cage grillagée. On sentait sa peur. Elle nous attirait, comme un aimant.
Les hommes se sont mis en rang, chacun avec un galgo serré entre leurs cuisses, les colliers de corde ou de fil de fer étaient solidement tenus.
Le mien entrait douloureusement dans la peau de mon cou. Puis, ils ont ouvert la cage. Affolé, il a surgi à la vitesse de l'éclair. Au signal, les galgueros ont lâché les colliers. J'ai ressenti une vive douleur à la queue. Pour me faire " démarrer " plus vite, mon maître l'a entaillée avec son couteau. Comme mes frères de course, je porte des dizaines de stigmates de ces coupures. Cela ne me fait pas courir plus vite, mais mon maître ne semble pas s'en rendre compte.
Alors, j'ai couru. Couru de toutes mes forces, couru de tout mon être. Je voulais l'attraper cette petite boule de fourrure beige qui s'agitait frénétiquement devant nous, changeant sans cesse de trajectoire pour nous tromper. Le sang battait à mes tempes et je sentais l'air s'engouffrer dans ma large poitrine après les premières secondes où j'avais retenu mon souffle. Mais je suis un coursier. Un chasseur et un coursier, et je ne le quittais pas du regard. Je percevais son affolement. Les hommes criaient, tapaient dans les mains, criant les noms des chiens qui couraient pour eux. J'étais presque sur lui, je recevais de minces giclées de poussière soulevées par ses pattes.
Et puis, il y a eu cette motte de terre qui a cédé sous ma patte, j'ai perdu l'équilibre un instant, mais je ne suis pas tombé. Blas, un grand galgo noir en a profité, il m'a devancé et a attrapé le lapin. Il l'a secoué dans sa gueule, en sautant en l'air de plaisir. Je me suis approché, mais il a grogné. Il était le vainqueur. Les hommes sont arrivés en courant, ils ont retiré son trophée à Blas. Il a aboyé. Il a reçu un coup de fouet.
Mon maître était furieux, je l'ai vu donner des morceaux de papiers au maître de Blas. Il m'a attrapé par le collier, méchamment et a serré. J'ai gémi. Il m'a donné des coups de poings et des coups de pied. Ce n'était pas ma faute, je ne l'avais pas vu cette motte de terre, et puis, le plus important c'était bien que le lapin qui s'était échappé ait été rattrapé. Même par Blas !
En revenant vers les voitures, j'ai aperçu Libra. Elle se traînait sur trois pattes. Elle était tombée. L'os sortait de sa patte arrière droite, juste au-dessus de la cheville. Son propriétaire, un gros chasseur du coin l'a insultée, puis il l'a rouée de coups de pieds. Chaque fois que les coups atteignaient sa patte brisée elle hurlait. Il riait et il tapait encore plus fort. Puis il a donnée un coup de talon sur son dos. Elle n'a plus bougé. Plus gémi. Mais j'ai vu ses yeux. Elle était encore vivante.
Ils l'ont laissée là.
Il y avait de la bière, les hommes ont bu en plaisantant. Le soleil commençait à chauffer. Mon maître m'a attaché au bout d'une corde et il m'a entraîné vers la voiture. Je suis monté à l'arrière, aidé d'un bon coup de pied dans les reins. Tout en conduisant, très vite malgré l'état de la route, il n'a pas arrêté de hurler après moi. De m'insulter. De temps en temps il se retournait et me frappait avec un bâton qu'il a toujours avec lui. Arrivé à la ferme, il m'a attaché. Très court. Je ne pouvais pas atteindre la vieille bassine pleine d'eau sale dans laquelle je bois habituellement. Il est rentré. Je l'ai entendu hurler encore.
Puis il est sorti, avec un fouet et il a commencé à me frapper. Je ne pouvais pas m'enfuir, tout au plus me rouler en boule. Le fil de fer m'étranglait et je suffoquais tandis que les coups pleuvaient sur mon dos, sur mes flancs.
Pourquoi ?
Au bout d'un moment il s'est calmé. Il est rentré. Le soleil cuisait mes plaies, les mouches se posaient sur moi, mais je n'avais même plus la force de les chasser.

Nina, une petite galga est venue lécher mes plaies. Je n'ai pas réagi. Cela apaisait un peu la brûlure. Mais elle ne pouvait rien faire pour ma gorge serrée et desséchée par la soif. Nina est là depuis longtemps, elle fait souvent des petits. Ils partent très vite. Elle est vieille maintenant, elle est très maigre. Elle est là depuis au moins cinq saisons de chasse.
La journée a été longue. Le maître est parti à la chasse, avec Nina. Au soir il est revenu. Seul. Je ne disais rien, je ne faisais aucun mouvement, comme si j'avais voulu me confondre avec le sol. Mais il est revenu vers moi. Il m'a craché dessus et donné un coup de sa botte ferrée.
Toute la nuit, j'ai grelotté, de froid, de fièvre, de douleur. Les tiraillements de ma peau déchirée rendaient chaque mouvement douloureux. Même respirer devenait un calvaire.

Au matin, il est venu vers moi, il avait une longue corde. Il m'a détachée, a passé la corde dans le fil de fer qui me sert de collier et il m'a traîné. Je pouvais à peine me tenir debout. Il m'a attrapé par le cou et par une patte et m'a jeté dans la voiture. J'ai hurlé. Il a ri. J'avais mal. Mais son rire m'a rassuré. En général, quand il rit, il ne frappe pas trop longtemps. Ou moins fort.
Il a pris un chemin de montagne, un de ceux que nous prenons quand il m'emmène chasser. Mais jamais je n'aurai la force de chasser. Je ne peux même pas me remettre debout dans la voiture. J'ai glissé entre les sièges, sur le plancher et je ressens tous les cahots de la route empierrée.
Il fait beau. Au loin j'entends des oiseaux chanter. Une abeille est venue se poser sur ma truffe. Je ne pouvais même pas la chasser. Elle s'est envolée. Il doit y avoir pleins de lapins par ici. Je sens l'odeur de leurs crottes. Il arrête la voiture. Il sort et fume une cigarette. Par la fenêtre j'aperçois la fumée bleutée qui s'élève, mais je ne le vois pas, ma tête posée sur le plancher de la voiture. J'entends sa botte qui racle le sol. Il écrase sa cigarette. Il fait toujours cela. Il ouvre sa porte et se saisit de la corde et il tire d'un coup sec. La douleur est fulgurante. Mon souffle est coupé. Il empoigne sans ménagement la peau de mon dos, comme le faisait ma mère lorsque j'étais chiot. Mais il me fait mal. Je ne suis plus un chiot. Il me jette part terre et il me traîne en me tenant par les pattes. Ma langue sort de ma bouche, je n'ai plus de salive et la douleur de ma gorge est comme un fer rouge. Il s'arrête enfin. Je sens alors les cailloux coupants du chemin qui ont ravivé mes plaies. Il me regarde. Me donne un coup de pied dans la mâchoire.
Pourquoi fait-il cela ?
Puis il saisit le bout libre de la corde et il le lance dans un arbre, en travers d'une branche. Je ne comprends pas ce qu'il veut faire. Puis il se met à tirer. J'essaie de bouger, de me mettre sur mes pattes, mais je suis trop faible et je retombe, sans force. Il tire toujours, je sens ma tête qui s'élève, la pression sur ma gorge est horrible. J'essaie d'aboyer mais je ne peux pas. Il tire encore, mes pattes de devant quittent le sol, je sens mes vertèbres tendues à se rompre. Ma tête est rejetée en arrière.
Et j'aperçois Nina. Elle est là. A quelques mètres. Son corps noir et blanc tournoie à un mètre du sol. Sa langue sort entre ses lèvres et des babines retroussées lui font un rictus menaçant, elle qui n'a jamais résisté.
Mes pattes arrière touchent le sol. La souffrance est de plus en plus horrible. Mes antérieurs griffent désespérément l'air, je me débats, en vain. Mes cuisses sont tendues.Je veux vivre !
Je sens la tétanie qui les gagne, mes muscles tremblent. Le maître a allumé une cigarette. Il regarde. Il parle. Il me demande quel air je suis en train de lui jouer sur mon piano.
Je ne comprends pas. L'air passe de plus en plus difficilement dans ma gorge. Une de mes pattes arrière vient de céder. La pression se fait encore plus forte sur mon cou. Je sens l'odeur des arbres, de la sève. Mais aussi l'odeur de l'homme, sueur, alcool, tabac et essence. Une odeur que j'ai appris à craindre. Il rit. Ma vision s'obscurcit. L'air ne passe plus. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là. Les oiseaux qui s'étaient tus se sont remis à chanter. Le soleil est haut dans le ciel. Je sens sa chaleur. Mais je ne le vois plus. Je n'en peux plus. Trop mal.
La délivrance.

Raymond AUDEMARD © LED 2006



Pour bien comprendre le titre de ce texte, il faut savoir que lorsqu'un galguero pend son chien, s'il a bien chassé ou bien couru, il s'arrange pour que sa mort soit rapide.
Si, au contraire, le chien a mal chassé ou l'a déshonoré en perdant une course, il doit souffrir le plus longtemps possible. Le chien, pendu avec les postérieurs touchant le sol, pourra mettre des heures à agoniser. Ses antérieurs qui s'agitent évoquent, pour les galgueros, les mouvements d'un pianiste sur son clavier. Ils utilisent aussi le terme de " Dactylo ".
Ces gens ont décidément beaucoup d'humour...

# Posté le mardi 24 octobre 2006 08:43

Modifié le samedi 28 octobre 2006 02:43